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Et si on regardait... Chefs ? (ou pas !)

ChefsBon, où en étions-nous ? Ah oui, la recette du Vermeer. Eh bien, je ne la connais plus, donc vous irez lire la chronique précédente. Ça fera des vues sur SerieViewer, la rédaction n'en sera que plus heureuse. Mais restons dans la recette du coup, puisque je vais vous servir une série culinaire françaaaaïse : Chefs. Oui, Chefs[1]. Veuillez donc m’excuser par avance pour les jeux de mots et autres vannes culinaires qui seront dans cette chronique. Chefs, keskecé ? C’est une série française de deux saisons (de respectivement 6 et 8 épisodes) avec Clovis Cornillac, Robin Renucci, Anne Charrier, Nicolas Gob, Hugo Becker et Zinedine Soualem[2]. De quoi ça parle ? Du chef qui est une figure de la cuisine française et qui intègre chaque année un délinquant sorti de prison. L’intégration dudit délinquant est difficile, évidemment et l’on entre dans la série en même temps que Romain, dernier arrivé dans la brigade.

Et si on regardait... L'Amie prodigieuse ? (ou pas !)

Amie prodigieuse

Après la peinture de genre, la série de genre. Et non, je ne parle pas du cinéma de genre, trop typé. Et les adeptes de la théorie du genre, allez vous faire foutre avec vos concepts réactionnaires qui n’existent pas[1]. Mais revenons au sujet : la peinture de genre. La peinture de genre, keskecé ? La notion de peinture de genre désigne l'illustration de scènes de la vie quotidienne, dont les personnages sont des types humains anonymes. Utilisée à l'origine pour tous les genres de peintures à l'exception de la peinture d'histoire, l’expression ne trouva son acception actuelle qu'à la fin du XVIIIe siècle[2]. C’est principalement connu dans le milieu artistique avec Vermeer qui a fait pas mal de peintures de genre. Vous savez, le gars qui a peint des trucs super célèbres, genre le Géographe[3], l’Astronome[4], la Dentellière[5] ou la Laitière[6]. La recette du Vermeer est simple : vous mettez une fenêtre à gauche (ou vous la suggérez, en faisant venir la lumière comme s’il y avait une fenêtre), une scène au milieu pas trop loin de la fenêtre qui montre la vie quotidienne de l’époque où l’on peint. Ca marche aussi avec Gerard Ter Borch[7], Van Eyck et ses Époux Arnolfini[8], ou encore des peintres comme Pieter de Hooch ou Gerard Dou[9].

Et si on regardait... Les Bleus ? (ou pas)

les bleusVous allez voir, j’ai eu une idée brillante. Je me suis dit que j’allais débuter l’année avec… des débutants. D’où cette série que je vous propose : Les Bleus, premiers pas dans la police. Ouais, brillant, comme idée, hein ? Bon, non pas tant que ça, mais la période entre Noël et le jour de l’An est souvent celle où l’on revoit des films de 3-4h assez vieillots (genre Ben-Hur, Autant en Emporte le Vent…) ou des séries assez nazes. Je vous laisse deviner dans quelle(s) case(s) je rentre. Du coup, je me suis retrouvé à regarder l’intégralité de cette série. C’est une série policière française diffusée sur M6 avec entre autres Nicolas Gob, Clémentine Célarié ou Elodie Yung.

Et si on regardait... Le Bureau des Légendes ? (ou pas !)

Le Bureau des légendesAlors que la sonnerie de mon collège est le générique de Mission : Impossible[1], je me suis dit que j’allais faire une chronique sur les agents spéciaux. Au même moment, Canal + m’a servi la quatrième saison du Bureau des Légendes. L’amalgame étant facile, je me suis donc dit que j’allais vous présenter la série. Le Bureau des Légendes, keskecé ? C’est une série diffusée sur la chaîne cryptée de 4 saisons de 10 épisodes chacune. La série parle du Bureau des Légendes : l’endroit où l’on construit tous les clandestins de la DGSE pour qu’ils opèrent à l’étranger. On suit donc, autour de Guillaume Debailly, interprété par Mathieu Kassovitz qui rentre à la maison, dirigée par Henri Duflot, interprété par Jean-Pierre Darroussin. Sauf que Debailly ne semble pas complètement avoir abandonné son identité clandestine…

Et si on regardait... Ice ? (ou pas!)

IceM’étant marié l’année dernière à la femme la plus géniale que la Terre ait jamais porté, je lui ai bien évidemment offert un diamant lors d’un dîner aux chandelles lorsque je lui ai demandé si elle voulait franchir le cap à mes côtés[1]. S’est alors posé la question de l’origine du diamant. Et quand on commence à chercher d’où viennent les diamants on commence à regarder des séries ou des films sur le sujet[2]. Ce qui m’amène à Ice. Ice, keskecé ? C’est est une série qui nous plonge dans l’univers du diamant (même si avec un titre comme celui-là on aurait pu s’attendre à un polar norvégien, je vous le concède). Il y a 2 saisons de 10 épisodes chacune.

Et si on regardait... 24 ? (ou pas !)

24

Faisons un grand retour en arrière. Revenons à une époque évoquée par Pierre Bachelet, l’an 2001. Ah ben oui, ça remonte[1]. En tout cas, en l’an 2001, on regardait 24, ou 24 heures chrono, pour les puristes de la VF[2]. 24, keskecé ? C’est une série créée[3] en septembre 2001, qui a eu 8 saisons de 24 épisodes et une de 12, avec en plus un téléfilm de 90 minutes (mais au milieu de la série, pas à la fin). Chaque épisode fait 40-45 minutes. Sauf qu’aux États-Unis, un épisode de 40-45 minutes a beaucoup de publicité et met donc une heure à être diffusé. D’où le concept révolutionnaire de la série : une journée a 24 heures, une saison traditionnelle aux États-Unis a 24 épisodes et un épisode est diffusé en une heure... Les événements se produisent en temps réel[4].

Et si on regardait... De la Terre à la Lune ? (ou pas !)

De la TerreÉtant assez souvent dans mon monde ou dans la Lune, je me suis dit que ça serait pas mal de voir cette série qui a été diffusée sur HBO entre avril et mai 1998. De la Terre à la Lune, keskecé ? C’est une série produite par Tom Hanks dans la lignée du film Apollo 13 qui revient sur l’intégralité du programme Apollo dans les années 1960 et 1970. Elle est constituée de 12 épisodes de 50 à 60 minutes chacun. Eh oui, je dégaine encore une vieille série du placard mais c’est pour la bonne cause.

Et si on regardait... False Flag ? (ou pas !)

False FlagAlors que je me suis mis à l’hébreu[1] cet été, du moins aux séries ayant cette langue en version originale, j’ai décidé de regarder False Flag. False Flag, keskecé ? C’est un thriller israélien (intitulé Kfulim en hébreu) de 8 épisodes. En Israël, la série a été diffusée en 2015 et elle l’a été début 2016 en France via Canal +. Dans un hôtel de Moscou, des individus enlèvent le ministre de la Défense iranien. Les autorités russes accusent le Mossad grâce à la découverte des passeports de cinq ressortissants israéliens. Chaque suspects apprennent donc l’information soit par la télévision, soit par des proches[2]. On va donc se plonger dans la sécurité intérieure de l’état hébreu qui tente de gérer l’affaire.

Et si on regardait... Indian Summers ? (ou pas !)

Indian SummersAlors que l’été se termine et qu’il est temps de faire sa rentrée[1], je vous propose de visionner une série qui parle de… l’été indien. La saison s’y prête et il est temps de penser aux vacances de l’été prochain, parce que penser au passé n’a jamais mené nulle part. Ah si, des militants de la Manif pour tous m’appellent dans l’oreillette en disant que l’avenir est le passé, au temps pour moi. Bref, Indian Summers, keskecé ? C’est une série britannique de Channel 4, diffusée outre-Manche entre 2015 et 2016 et qui comporte une vingtaine d’épisodes de quarante-cinq minutes chacun. Le sujet de la série porte sur la fin de la domination britannique en Inde. Au casting, on retrouve essentiellement Rachel Griffith (Six Feet Under ou Brothers and Sisters) ainsi que Julie Walters. En un mot, c’est le Downton Abbey de la fin du Raj britannique.

Et si on regardait... Versailles ? (ou pas !)

VersaillesGrand amateur d’histoire puisque j’en ai fait mon boulot, moins grand amateur de géographie mais j’en ai fait mon boulot quand même, je me suis mis à regarder Versailles, la série de Canal +. Versailles, keskecé ? C’est une série en 3 saisons de 10 épisodes de 52 minutes qui raconte l’histoire du roi Louis XIV et de la cour. Elle a été réalisée en anglais pour Canal + qui l’a vendue à l’international.