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Interview des icônes au TV Fest 2015

iconeCette année encore nous avons eu la chance d'être invités à participer au Festival de la Télévision de Monte Carlo mi-juin pour interviewer et photographier ceux qui font la télévision et les séries.


En ce jour de noël, nous vous avons réservé un cadeau particulier. Amoureux de la nostalgie, il vous concerne tout particulièrement. Lors d'une conférence de presse assez exceptionnelle, nous avons pu écouter et poser nos questions à de vraies légendes de la télévision comme on en fait plus. Regroupés autour du thème si bien choisi des icônes, étaient présents : Patrick Duffy alias Bobby Ewing dans Dallas, Stephanie Powers qui jouait Jennifer Hart dans L'amour du risque, Antonio Fargas l'interprète de Huggy dans Starsky & Hutch, Stepfanie Kramer (Dee Dee McCall dans Rick Hunter), Lee Majors l'inoubliable homme qui valait trois milliards et Lindsay Wagner la Bionic Woman.
Les membres de ce petit groupe qui semblaient se plaire au festival ont partagé avec beaucoup de plaisir et d'humour les souvenirs des séries qui les ont rendu célèbres, et leur vision de la télévision d'aujourd'hui.


Comme d'habitude, les questions viennent donc en partie de notre équipe et en partie des autres journalistes présents lors de la conférence.

 

Question : Avez-vous su dès le début, lorsque vous avez accepté ces rôles que l'on appelle aujourd'hui iconiques, que vous vous lanciez dans ce type d'aventure pour la vie ?
Stephanie Powers : Nous avons tous réussi à aller de l'avant avec succès après ces rôles qui nous ont transformés en ce que vous appelez des icônes. Et je pense parler pour nous tous quand je dis qu'aucun de nous ne se lève le matin en se disant "je suis une icône". (Rires)
Patrick Duffy : Quoi ?
S.P. : Je sais que toi si (rires). Je pense que nous sommes très chanceux d'être associés à des personnages qui ont eu une telle longévité d'une façon ou d'une autre. Le merveilleux média pour lequel nous travaillons a perpétué les choses longtemps après nous. Si vous avez la chance d'être associé à une chose qui apporte de la joie c'est juste magnifique.
P.D. : Je suis d'accord avec ce que Stephanie vient de dire, mais il y a quelque chose de véritablement délicieux dans le fait d'être reconnu pour ça. Je dois dire que cela n'arrive pas à la minute où vous acceptez un travail, mais après c'est cool de savoir que vous avez été un super héros ou que vous avez un comics qui a été écrit à votre sujet. Ce sont des choses que vous gardez avec vous et que vous appréciez vraiment. Et je demande à ma femme de parler de moi comme d'une icône (rires). Donc juste pour ton information, je me réveille dans la peau d'une icône.

 

Q : Que pensez-vous du fait que les nouvelles générations peuvent découvrir vos séries et les aimer ?
Lindsay Wagner : Je trouve ça intéressant parce que mes enfants ont maintenant 33 et 29 ans et je ne les laissais pas regarder la série quand ils étaient petits car pour eux ce n'était pas Bionic Woman mais maman qui était en danger. Donc je les ai gardés éloignés de tout ça même si quand je les ai eu la série était déjà du passé. Mais j'ai fini par leur montrer et on était arrivés à l'époque de Terminator et des choses comme ça donc quand ils l'ont vue, ils m'ont dit "vraiment?" (rires).  Aujourd'hui, quand je rencontre des gens qui la font découvrir à leurs enfants ou qui la découvrent sur internet et qui disent l'aimer, je trouve ça fascinant parce que mes enfants ont ri (rires). C'est intéressant que la nouvelle génération la voit et la comprenne, c'est excitant. C'était une époque plus douce et ça fait du bien de voir qu'ils peuvent regarder une chose qui est de l'action oui, mais qui n'est pas si sombre et mauvaise, ou agressive. Voir qu'ils aiment ça me donne de l'espoir pour la prochaine génération (rires).
Stepfanie Kramer : Ma fille vient d'avoir 20 ans et comme toi, je ne la laissais pas regarder les programmes à la télé quand elle était jeune donc la première fois qu'elle m'a vue, elle devait avoir 14 ans et tout ce qu'elle a fait, c'est rire des coupes de cheveux et du maquillage, elle m'a dit "mais c'est quoi ça?". Je lui ai dit "c'est comme ça qu'on faisait et malheureusement maintenant c'est là pour toujours" (rires). On ne peut rien y faire. Quand la série est revenue à la télévision en 2003 ou 2004, elle est venue sur le plateau avec moi et elle a pu apprécier la sensibilité de ce qui se passait à l'époque. Je suis d'accord avec toi, la série était assez violente à l'époque entre 84 et 91, et c'était difficile parfois pour moi en tant qu'actrice mais les plus jeunes qui ont l'âge de ma fille, beaucoup sont fans de la série et je trouve ça surprenant. Mais la meilleure partie de ce que vous appelez un rôle iconique, c'est d'avoir eu la possibilité de jouer une femme d'opinion forte qui pouvait avoir un impact positif dans le monde. C'est l'un des plus beaux cadeaux que j'ai gardé de cette série et l'une des choses les plus positives que j'ai pu offrir sans le savoir à l'époque. Je pense que c'est très important donc je suis très reconnaissante et c'est sympa qu'à travers les générations les gens apprécient ce que vous faîtes.
Antonio Fargas : Je voudrais ajouter, c'est très intéressant ce qui a été dit, nous ne laissons pas nos enfants regarder certaines choses que nous avons faites parce que c'était controversé mais aujourd'hui, le monde est rempli de plus de controverses que les séries que nous avons faites. A cause de la nostalgie, parce que les gens s'y intéressent et peuvent tout retrouver sur Youtube, et ils peuvent réévaluer et refaire certaines des choses que nous avons faites, les remakes de films ou de séries, ça montre cette innocence et que les racines de ce que vous avez aujourd'hui ont commencé là. Je repense à l'époque où je jouais une pièce en Angleterre, je parlais avec les chauffeurs de taxi chaque jour et l'un d'entre eux m'a dit "Antonio je ne veux pas être payé pour cette course car je veux vous remercier de ce que vous avez fait pour moi quand je vous regardais dans Starsky et Hutch en grandissant". Ça fait 48 ans depuis Starsky et Hutch et ça veut dire que j'avais 28 ans quand je l'ai faite. J'ai pu faire un film avec une star et en marchant dans la rue avec lui et sur le tapis rouge, les gens ici reconnaissaient Huggy, ils ne savaient pas qui il était (rires). Avec le pouvoir de la télévision et de la mémoire... c'est si spécial. C'est juste cool d'être ici merci.

 

Q : Pouvez-vous partager votre meilleur souvenir de ces rôles iconiques ?
P.D. : Je vais dire quelque chose enfin parce que Lee ne veut pas la fermer une minute, c'est incroyable (rires). Est ce que tu peux respirer juste une minute de temps en temps (rires) ? J'ai oublié la question ! Non. Il y a deux sortes de séries qui sont représentées ici, les séries avec effets spéciaux et les séries dramatiques réalistes. Elles sont très différentes à la base et c'est très intéressant de les voir regroupées sous la même dénomination car la nature iconique des effets spéciaux dans les années 60 et 70 prête à rire. Mes enfants parlent de la fois où je me suis battu contre le rideau de la douche parce que c'était comme ça qu'étaient fait les effets spéciaux. On avait pas d'horloge digitale donc ils avaient imprimé ça sur du scotch noir et avaient essayé de le faire passer très vite à l'écran pour montrer qu'une seconde s'écoulait. Donc il y a ce type de nostalgie pour nous mais je pense que la partie sans doute plus intéressante est la nostalgie liée aux séries basées sur la réalité, qui sont liées à une période de l'histoire américaine où la télévision était basée sur la réalité. On peut le cataloguer maintenant et on peut le replacer dans le temps. (NDLR: désignant Lee Majors) Le voir comme un super héros, ou Lindsay en super femme, ou moi qui respire sous l'eau, c'est assez comique aujourd'hui techniquement parlant.
L.W. : Parle pour toi (rires).
S.P. : Tu devrais voir Annie, agent très spécial (NDLR: The Girl from U.N.C.L.E) (rires). Oh mon dieu c'est vraiment comique! On faisait cette série dans un but comique même si certains ont pris ça plus au sérieux. On faisait toujours partie de l'Histoire de la télévision que l'on créait à l'époque dans les années 60, 70 et 80. Annie, agent très spécial, je n'avais pas réalisé sur le moment mais quelqu'un m'a dit plus tard "est-ce que tu sais que c'est la seule série d'une heure à la télévision sur une femme". Il y a eu des moments d'avancée qui étaient possibles et qui sont bien plus durs à trouver aujourd'hui. Je pense que nous sommes face à une période très intéressante dirigée par le changement dans les technologies. Ce changement permet plus d'expression et une plus grande flexibilité dans le média. Et parce que nous avons accès à des centaines de chaînes de télévision constamment j'espère que ces centaines de chaînes ne vont pas juste devenir de pâles copies les unes des autres mais vont être innovantes en réponse à la masse de gens qui ont accès aux technologies qui peuvent produire du divertissement. C'est très excitant pour nous de le voir et d'en faire partie, c'est un tout nouveau monde et l'un des plus grands changements que l'industrie à connu. Mais une fois de plus nous avons beaucoup de chance d'avoir cette longévité et d'avoir eu la possibilité de jouer ces rôles à l'époque qui si vous êtes intéressés sont toujours visibles.
P.D : Et bien je crois que ça répond à toutes vos questions (rires). En fait, être ici me permet de répéter pour une nouvelle série que je veux faire. C'est une série de groupe avec des stars et peu de dialogue, et ils n'ont aucune mission à remplir (rires). Je suis fier de ma carrière et des séries que j'ai faites, des séries familiales que les grands-parents comme les petits-enfants peuvent voir ensemble avec peu de violence. La seule fois où j'ai dévié de cette voie c'est quand je faisais des apparitions dans Dallas, il y avait beaucoup de violence (rires). Mais au fond des trucs de famille. Mais j'ai beaucoup aimé et Larry Hagman (NDLR: J.R. Ewing dans Dallas) nous manque beaucoup. Nous sommes très reconnaissants d'avoir pu être dans ces séries et d'être considérés comme des icônes ou je ne sais quoi mais en fait, on a juste été au bon endroit au bon moment, on a eu le boulot et il se trouve qu'on s'en est bien tirés. Et maintenant qu'on regarde en arrière, ce que vous ne faites pas sur le moment car vous travaillez de longues heures chaque jour, mais des années après avoir fini les séries vous voyagez et vous voyez combien ça a touché les gens et vous êtes reconnaissant pour ça.

 

Q : Pensez-vous que les séries que vous avez faites ont construit la culture populaire d'aujourd'hui pour nous qui avons grandi avec elles ? Et si ces séries devaient être recréées, seriez-vous tous prêts à y participer ?
P.D. : Tu veux recommencer Lee (rires) ?
Lee Majors : Non mais les frères Weinstein vont faire un film L'homme qui valait trois milliards l'an prochain et je crois que Mark Wahlberg y participe.
S.P. : Non parce que la culture populaire d'aujourd'hui est basée sur cette réalité trash iréelle. C'est la culture populaire d'aujourd'hui, et c'est décevant, s'il y avait de la qualité dans ce que propose cette télévision sur le long terme, personne ne s'intéressera à Kardashian selon moi d'ici vingt ans quand ses fesses tomberont (rires). Désolée je ne suis pas une fan.
L.W. : Si on peut le faire au ralenti, je le referais peut-être (rires).

 

Q : Cette question est pour les femmes du panel. Nous vivons dans un monde où vit un débat très intense sur la façon dont les femmes sont présentées dans les médias. Vous avez en commun que les personnages iconiques dont nous parlons étaient parmi les premières femmes à la télévision qui étaient là selon leurs propres termes. Elles étaient toutes très fortes. Vous sentez-vous comme des pionnières dans ce domaine et que pensez-vous de la rapidité avec laquelle la façon dont les femmes sont représentées change ?
L.W. : Je pense que c'est le cas. Mais le changement prend du temps et je pense que c'était le bon moment pour que cela se produise. Je suis heureuse d'avoir pu me faire l'écho de ce changement et d'avoir mis en avant la culture féminine. De la même façon que ces séries ont aidé à créer des opportunités pour les femmes, il y a des hommes qui viennent me voir pour me dire que la série les a touchés. Ce qui est intéressant c'est qu'ils viennent me voir quand ils sont dans la quarantaine alors qu'en général les femmes ont plutôt vingt ou trente ans. Avec Bionic Woman, ce qu'ils en ont tiré c'est qu'on pouvait être fort et sensible à la fois. Que les deux pouvaient coexister chez un homme même si le personnage était une femme. C'était un retour intéressant. Il y avait beaucoup de changements culturels et avec la science fiction, on peut faire plus de choses, on ne venait pas d'une autre planète, nous étions des êtres humains qui devions dépasser certaines situations. Et puis on entendait parler de toutes ces recherches et oui c'était de la fantaisie, du fantastique pour tout le monde mais pour nous c'était une opportunité inouïe de voir de plus près les avancées de la technologie et la direction que cela prenait. C'était de la fantaisie mais aussi le rêve que nous faisions sur notre propre potentiel. Pour le reste, je pense que nous avions le droit d'être qui nous voulions être mais il y a cette vague qui nous a conduit à presque être des hommes. Où est la frontière pour montrer sa force en tant que femme sans perdre les qualités d'une femme, c'est ce dont j'ai peur vu comment vont les choses.
S.K. : Pour moi, en jouant le sergent McCall j'ai aimé le fait qu'elle représente une partie de moi, c'était une femme forte et indépendante. Sur le moment, je n'ai pas vu l'impact que la perception de ce rôle pouvait avoir pour le public. Il y a eu tellement de moments dans ma vie où j'ai été arrêtée dans des aéroports, des supermarchés ou dans la rue et où une femme est venue me dire "grâce à vous, je suis devenue membre des forces de l'ordre ou avocate ou grâce à vous, j'ai quitté mon mari violent". Quand les gens voient votre performance, ils s'attachent à l'énergie et à la valeur que vous représentez. Et parfois, si on a vraiment de la chance, cette valeur peut influencer une personne d'une façon que l'on ne voit pas et dont on a pas conscience au moment où l'on travaille. Ce travail nous donne à tous la possibilité d'avoir une influence positive et de faire la différence. Et pour ça je suis reconnaissante. Même quand on a ramené la série en 2003 ou 4, c'était la même chose, les femmes sont heureuses de voir quelqu'un incarner cette femme qui peut s'en sortir seule. Donc oui, en ce sens, je me suis rendue compte du puissant impact que ce rôle a eu donc je suis reconnaissante parce qu'il a eu un impact positif sur ma vie aussi.

 

Q : Nous avons beaucoup parlé de nostalgie mais quels sont sont vos projets actuels ou futurs ?
A.F. : Pour le moment, je dis merci et j'accepte, à cause de la nature du travail et parce que je suis un mentor, de passer les ficelles et de donner des conseils aux jeunes acteurs où je vis, et je viens de finir un film Beyond Skyline, que mon beau-fils a produit, c'est une aventure de science-fiction. Et grâce aux relations, et à des moments comme celui-ci où l'on se retrouve, à ces rares occasions que l'on a pour s'inspirer et se parler du fait d'être en vie et de combien le temps est précieux, je parlais il y a peu à Terrence Howard (NDLR: Lucious Lyon dans Empire) de sa magnifique série Empire et une idée a germé et qui sait, vous me verrez peut-être la saison prochaine dans Empire (rires), je ne promets rien mais... Je travaille aussi sur un album, la musique est entrée dans ma vie, j'ai un CD et tout ça. La vie est belle, et d'être toujours présent dans vos esprits c'est.. j'ai reçu une lettre d'un type qui a fait un petit film et il m'a dit "te regarder en grandissant dans ces rôles que tu as joué m'a fait croire que je pouvais dire des choses comme ça, que je pouvais faire des choses comme ça". Ça vaut de l'or pour moi, juste être là et savoir que je peux revivre mes souvenirs et les transmettre, c'est mon plaisir.

P.D. : Lee s'est penché vers moi quand vous avez posé la question et il m'a dit "attendre que le téléphone sonne" (rires). C'est le futur de la plupart des acteurs. J'attends que le téléphone sonne et s'il sonne et que c'est une offre de travail et que je suis libre, en général, je le fais et j'essaye de faire le meilleur boulot possible et puis j'attends que le téléphone sonne de nouveau. J'ai eu de la chance quand le téléphone a sonné à différents moments de ma carrière que le travail dure longtemps mais en gros on est à louer ! On est quasiment du style à avoir des pancartes disant "on travaille pour de l'argent" (rires) et on attend. On essaye de produire des choses, de créer des choses de son côté mais en général c'est quand le téléphone sonne. Et Dieu merci, on est ici parce que le téléphone a sonné assez souvent dans nos vies pour que nous ayons de quoi manger, un toit au dessus de nos têtes et des gens qui viennent s'asseoir sur des chaises pour regarder des vieux machins, c'est génial.

S.P. : Je viens de finir une chose qui était sur ma liste de choses à faire, je viens de chanter au Albert Hall, nous avons fait un concert et c'était une joie absolue. Je vais aller répéter pour une nouvelle comédie musicale sur Broadway qui sera présentée en mars 2016. Venez nous voir s'il-vous-plaît.
S.K. : Oh j'écoutais, j'ai oublié pourquoi j'étais là (rires).
P.D. : En fait, c'est ce que vous êtes en train de faire, écouter six idiots bavards en plein décalage horaire (rires).
S.K. : Mes projets. J'écris beaucoup, j'ai coécrit une comédie romantique, qui en est au stade du casting. Nous avons un merveilleux réalisateur Nigel Cole qui a réalisé de fabuleux films, Calendar Girls, Made in Dagenham, Saving Grace, je pourrais continuer longtemps. J'aime sa touche fine sur les films. Je viens aussi de finir de coécrire un pilote pour une série de science-fiction que j'adore. Et je suis en train d'en écrire un second qui est un drama. Je leur ai dit "je pars pour une semaine, je vais en France", ils m'ont dit "quoi ? Maintenant ?" (rires). Donc je travaille sur ça et je vais rentrer pour le finir. J'ai aussi travaillé sur une série pour la CW, The Secret Circle qui a été très marrante pour moi. C'était une série à grosse distribution de science-fiction, paranormale un peu folle (rires), je me suis beaucoup amusée, je jouais une horrible sorcière qui enterrait les enfants vivants. C'était fun. Et j'ai un film qui sort cette année, Rivers of Milk and Honey, qui est un drame très intéressant. Donc je suis assez occupée. La vie est belle.

L.W. : Je viens de faire un film pour les studios Pixar dont j'aimerais vous donner le nom mais ils l'ont changé. Ça devrait bientôt sortir, il faut que je garde un œil dessus. Je viens aussi de finir Love finds you in Valentine, c'est superbe, on l'a tourné en pays amish dans l'Ohio et c'est absolument époustouflant, je n'y étais jamais allée avant et c'est magnifique. J'enseigne beaucoup ces derniers temps, j'enseigne le jeu. J'organise des retraites pour acteurs, ce qui est un format assez original. Je prends un petit groupe avec moi et on travaille non stop pendant une bonne semaine. C'est vraiment passionnant de pouvoir aller au fond des choses. Je fais aussi des cours classiques chaque semaine en espérant qu'ils reviennent avec leurs devoirs faits et leurs scènes prêtes. J'adore ce format d'une semaine, mais bien sûr c'est dur d'y venir pour les acteurs car la plupart ont du travail (rires) mais on passe vraiment un très bon moment avec ceux qui viennent.

P.D. : Je suis en période de deuil et de déni après avoir vu l'annulation de ma série donc quand je referai surface, je chercherai à nouveau du travail mais pour le moment je fais mon deuil (rires). (NDLR: avec une voix faussement pleine de sanglots) J'apprécie votre sollicitude et vos gentilles pensées. Donc oui, je n'ai rien en cours pour le moment, j'ai une idée que mon fils m'a donnée parce que ma sœur était la première femme policière de Seattle et il pense que ça ferait un bon sujet pour un projet donc il y a travaillé et on a un script. Qui sait ce qui va arriver. Il y a 5 000 scripts pour 7 opportunités, parfois ça marche et parfois non. Mais la balle va et vient et quand elle est dans votre camp vous essayez de la renvoyer. On attend de voir mais là j'ai une petite larme qui se forme au coin de mon œil (rires).

 

Q : Lee, des projets ?
L.M. : Les regarder !

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